voteinutile.fr logo

Pour alléger la facture IA, des entreprises font parler Claude et Codex comme des hommes des cavernes

Moins de mots, moins de jetons, moins de facture. Des entreprises qui font tourner Claude et Codex ont trouvé une parade pour calmer leurs coûts d’IA : forcer leurs assistants de code à répondre dans un anglais télégraphique, taillé à la serpe. Selon 404 Media, un employé senior d’OpenAI a même mis la main dans le code d’un projet sobrement baptisé caveman.

Le raisonnement tient en une phrase. Moins de politesse, moins de préambules, moins d’explications signifient moins de tokens générés, et donc une note plus légère en fin de mois. Sur des outils facturés à l’usage et utilisés à longueur de journée pour écrire, corriger ou documenter du code, chaque mot superflu finit par se voir sur la ligne de dépenses.

« caveman » : l’assistant qui parle par fragments

Le nom du projet ne laisse aucun doute sur sa mission. caveman fait parler l’assistant comme un homme des cavernes : phrases cassées, formulation minimale, tournures décoratives passées à la trappe. La cible n’est pas le code produit, mais la façon dont l’IA l’explique. Fini les longs commentaires verbeux et les reformulations à rallonge qui gonflent la sortie textuelle.

« Un employé senior d’OpenAI a contribué au code du projet, simplement appelé

Commentaires