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RingConn 3 : une bague connectée sublime au poignet, décevante côté santé

Beau comme un bijou, bancal comme un capteur. Avec le RingConn 3, la marque a visiblement passé plus de temps chez le joaillier que chez le kiné. TechCrunch signe un test sévère de ce smart ring en titane, superbe à porter mais dont le suivi sportif et la détection des maux de tête laissent franchement à désirer.

Points clés

  • Le RingConn 3 en titane mise sur un design de joaillerie, cinq finitions et 10 tailles, sans abonnement
  • Autonomie annoncée jusqu’à 14 jours (150 jours avec l’étui), à partir de 59 800 yens au Japon
  • TechCrunch juge le suivi fitness et la détection des maux de tête décevants

Une bague qui ressemble à une vraie bague

Le RingConn 3, troisième génération selon la marque, joue d’abord la carte du design. Cinq finitions, 10 tailles, un corps en titane et une épaisseur annoncée autour de 2,3 mm : de quoi passer pour une bague de joaillerie plutôt qu’un capteur connecté. La marque revendique jusqu’à 14 jours d’autonomie sur la bague seule, et plus de 150 jours avec l’étui de charge.

Le produit a été dévoilé le 16 juin 2026 et commercialisé le 2 juillet, à partir de 59 800 yens au Japon selon les coloris. Certaines finitions grimpent jusqu’à 61 800 yens.

Côté santé, RingConn coche les cases habituelles du segment : suivi du sommeil, fréquence cardiaque, température cutanée, variabilité cardiaque et notifications par vibration. La marque met aussi en avant un suivi des tendances vasculaires et une surveillance du sommeil liée à la respiration.

Des promesses santé qui ne tiennent pas au doigt

C’est là que le vernis craque. Dans son test, TechCrunch juge le suivi fitness décevant et la détection des maux de tête peu convaincante. La bague séduit au doigt, mais les fonctions censées justifier son prix ne suivent pas.

Le décalage est d’autant plus embêtant que RingConn cherche à se démarquer d’Oura sur deux arguments : pas d’abonnement et une batterie longue durée. Sur ce terrain, la fiche technique tient la route. Le reste, moins.

TechCrunch : « Le RingConn 3 ressemble vraiment à un bijou, pas à un wearable, mais ses fonctions de suivi sportif et de détection des maux de tête sont décevantes. »

Résultat : un objet discret, flatteur et sans frais mensuels, qui mise tout sur l’esthétique et l’autonomie. Deux atouts réels, insuffisants pour faire oublier un suivi santé en dessous du poignet.

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