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HiAnime décapité : le Vietnam arrête sept suspects derrière le géant du piratage d’anime

Le plus gros repaire d’anime pirate du web n’a pas survécu à l’été. Les autorités vietnamiennes viennent d’arrêter sept personnes soupçonnées d’avoir fait tourner HiAnime, la plateforme de streaming illégale qui régnait sur le marché de l’anime pirate avant sa fermeture, en juin.

Points clés

  • Sept suspects arrêtés au Vietnam pour l’exploitation de HiAnime
  • HiAnime était le plus grand service de streaming d’anime piraté avant sa fermeture en juin
  • Les autorités visent les opérateurs et non un simple blocage de domaine

Un mastodonte du piratage tombé en quelques semaines

HiAnime n’était pas un obscur site planqué dans un recoin du web. Il s’agissait, avant sa disparition, du plus important service de streaming d’anime piraté, avec un catalogue massif proposé gratuitement au mépris des ayants droit japonais. Sa fermeture soudaine en juin avait laissé une armée de spectateurs orphelins et pas mal de questions sur le sort de ses opérateurs.

La réponse est tombée : sept suspects sont désormais entre les mains de la justice vietnamienne, qui les poursuit pour avoir orchestré l’opération. Une chute rapide pour un service qui semblait intouchable.

La lutte contre le piratage d’anime s’intensifie

L’industrie de l’animation japonaise, portée à bout de bras par des studios rarement roulés sur l’or, pousse depuis des années pour endiguer l’hémorragie du streaming illégal. Les plateformes pirates se multiplient, changent de nom, migrent de domaine et ressuscitent sous d’autres bannières dès qu’une porte se ferme.

Reste que voir des arrestations concrètes, et non un simple blocage de nom de domaine vite contourné, change la donne. Frapper les opérateurs plutôt que les sites, c’est viser la tête plutôt que l’hydre. La question qui brûle les lèvres des fans : combien de temps avant qu’un clone ne reprenne le flambeau ?

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