voteinutile.fr logo

Nouvel Outlook : Microsoft s’attaque enfin à trois irritants de la boîte mail

Trois corrections valent parfois mieux qu’une refonte tapageuse. Le nouvel Outlook pour Windows va recevoir cet automne trois ajustements qui visent des agacements bien connus de quiconque vit dans sa boîte de réception : les modèles de réponse automatique, le classement par glisser-déposer et un correctif pour les réponses envoyées dans de vieux fils de discussion.

Points clés

  • Modèles de réponse automatique pour réutiliser des messages types en un clic
  • Classement des e-mails par simple glisser-déposer vers une catégorie
  • Correctif des réponses envoyées dans des fils de discussion périmés

Des modèles pour arrêter de réécrire les mêmes phrases

Premier ajout : les modèles de réponse automatique. L’idée est de stocker des messages types (« je reviens vers vous », « merci pour votre patience » et autres classiques du travail en entreprise) pour les réutiliser d’un clic au lieu de les retaper. Rien de révolutionnaire, mais une fonction que les utilisateurs de longue date réclamaient depuis que l’ancien Outlook la proposait déjà via les « Quick Parts ».

Le glisser-déposer pour trier ses catégories

Deuxième correctif : le classement par glisser-déposer. Attribuer une catégorie à un message pourra se faire en tirant l’e-mail vers l’étiquette voulue, sans passer par un menu contextuel. Un geste trivial en apparence, mais qui fait gagner quelques secondes multipliées par les dizaines de mails triés chaque jour.

Fini les réponses envoyées dans le mauvais fil

Troisième point, et sans doute le plus utile : Microsoft corrige le comportement des réponses dans les fils périmés. Jusqu’ici, répondre à un vieux message pouvait ressusciter une conversation obsolète ou expédier la réponse dans un fil qui n’avait plus rien à voir. Le nouvel Outlook promet d’aiguiller la réponse au bon endroit.

Ces trois changements confirment la stratégie de Microsoft avec le nouvel Outlook : reconstruire à petites touches un client qui, à ses débuts, avait perdu au change face à la version historique. Après plusieurs vagues de fonctions manquantes rétablies au compte-gouttes, l’éditeur continue de colmater les brèches. Corriger des irritants basiques n’a rien d’un exploit technique, mais c’est exactement ce que les utilisateurs attendaient avant les grands discours sur l’intelligence artificielle intégrée.

Commentaires